Pour
fabriquer les protéines, la cellule utilise des molécules
qu'elle accroche les unes aux autres : ce sont les acides
aminés. Il existe 20
acides aminés naturels.
Le corps humain sait en fabriquer 11 et l'alimentation nous
apporte les 9 autres : lors de la digestion, ils sont récupérés
grâce à la décomposition des protéines
(animales ou végétales) contenues dans les
aliments.
Les
acides aminés servent à fabriquer les protéines
dans les cellules. Pour cela, chaque acide
aminé est "codé" dans
le code génétique (sur l' ADN ou l' ARNm )
par un triplet d'unités de base appelé codon
. Chaque gène , qui est une chaîne de codons,
est le "plan de fabrication" d'une protéine,
qui est une chaîne d'acides aminés. L'assemblage
des acides aminés en protéines se fait sur
les ribosomes . Au cours du métabolisme , les acides
aminés sont aussi transformés en d'autres substances.
Certaines maladies génétiques entraînent
l'accumulation d'un des acides aminés : par exemple
dans la phénylcétonurie, un acide
aminé (la
phénylalanine) s'accumule dans le cerveau et provoque
des lésions irréversibles.
Une protéine est une macromolécule présente
chez tous les êtres
vivants. Indispensables à la vie de la cellule et de l'organisme tout
entier, les protéines sont fabriquées par nos cellules à partir
de l' ADN et grâce au code génétique . De celles qui constituent
nos cheveux (la kératine) à celles qui nous défendent contre
les microbes (les anticorps), les protéines ont des fonctions très
variées
Les protéines sont formées de l’enchaînement de molécules
beaucoup plus petites, les acides aminés . Certaines protéines
en comptent quelques dizaines, d'autres plusieurs milliers. Chaque protéine
a une structure particulière, qui dépend de l'ordre des acides
aminés et de la façon dont leur chaîne se replie dans l'espace.
La forme des protéines est étroitement liée à leur
fonction : fonction de structure (kératine des ongles et des cheveux,
collagène de la peau, …) ; fonction de transport (hémoglobine
qui transporte l’oxygène dans le sang,..) ; fonction de défense
contre des micro-organismes (anticorps) ; fonctions hormonales (insuline, adrénaline,…)
; fonction d'activation des réactions chimiques des cellules ( enzymes
), etc…
La cellule est l’unité de base de tous les organismes
vivants. Un organisme vivant peut être fait d' une seule
cellule : c’est le cas
des bactéries mais aussi de certains animaux et végétaux.
Un homme de taille moyenne en contient de 60 000 à 100 000 milliards.
La cellule se nourrit, produit de l'énergie, échange des informations
avec son entourage, se multiplie et meurt au bout d'un certain temps.
Les organismes vivants sont dits eucaryotes quand leurs cellules possèdent
un noyau et procaryotes quand elles n’en possèdent pas. Le premier
groupe contient les animaux (dont l'homme), les végétaux, les champignons
et certains organismes unicellulaires (levures par exemple). Leurs cellules se
présentent comme de petits sacs, délimités par une membrane
, avec en leur cœur un noyau qui contient l’ ADN et qui contrôle
toute l’activité de la cellule. Autour du noyau, une sorte de gelée,
le cytoplasme , contient les éléments indispensables à la
vie de la cellule (dont les ribosomes et les mitochondries ). Les organismes
procaryotes (sans noyau), comprenant les bactéries, sont unicellulaires.
Leur ADN est répandu dans toute la cellule, qui ne contient pas tous les
organites des cellules eucaryotes.
Une molécule est un assemblage d'atomes disposés
toujours selon la même architecture. Les molécules
sont la base de la matière,
vivante ou non. La plupart des molécules du vivant, comme l' ADN ou les
protéines , sont de grosses molécules (des macromolécules
) mais ne diffèrent pas, dans leur principe, des molécules de la
matière inerte.
Le concept de molécule est étroitement lié à celui
de corps pur, corps constitué d’une seule espèce de molécules.
Si le nombre d’atomes naturels constituant l’univers est limité à 92,
les multiples possibilités de leurs combinaisons donnent un nombre colossal
de molécules possibles. Les molécules du vivant sont des molécules
complexes principalement composées d’atomes de carbone, d’hydrogène,
d’oxygène d’azote et de soufre. Elles sont constituées
de quelques atomes à plusieurs millions d’atomes et leur variété a
permis d’élaborer le fonctionnement complexe des êtres vivants.
Les propriétés chimiques d’une molécule dépendent
des atomes qui la composent mais aussi de son architecture.minceur
Le code génétique est un système de correspondance
qui permet à la
cellule de fabriquer des protéines à partir de son nucléotides
, en acides aminés . Par exemple, AAT de l’ADN correspond à l'acide
aminé "leucine". Le code génétique est universel
: chez tous les êtres vivants, un même triplet de nucléotides
correspond à un même acide aminé.
minceur
Plusieurs groupes de 3 nucléotides peuvent "coder" pour un même
acide aminé . Cette redondance du code génétique est précieuse
: si, de façon spontanée ou sous l'effet de causes extérieures
(radiations, agents chimiques…), une séquence AAT est devenue AAC
(transcrites UUA et UUG sur l’ ARN m), il n’y a aucune conséquence
sur l’organisme, car ces deux codons correspondent au même acide
aminé (la leucine). Mais d’autres mutations de l’ADN peuvent
conduire à des erreurs dans la protéine, qui se met à dysfonctionner,
entraînant des conséquences allant jusqu’au cancer . Le génie
génétique utilise l'universalité du code génétique
pour faire produire des protéines humaines à des bactéries
, en leur injectant la séquence d'ADN codant pour cette protéine.
L'ADN est une macromolécule présente dans les cellules
de tous les êtres vivants. Quand les cellules se divisent,
cet ADN se reproduit à l'identique
: toutes les cellules d'un individu contiennent le même ADN, c'est ce qui
fait l'identité de l'individu. Un gène est un morceau d'ADN.
Chez les animaux et les végétaux, l'ADN (pour Acide DésoxyriboNucléique)
se trouve dans le noyau des cellules. C'est lui qui contient toute l'information
nécessaire au bon fonctionnement de la cellule. L'ADN est formé de
deux brins enroulés en hélice. Chaque brin est constitué de
l’enchaînement de nucléotides qui diffèrent par une
de leurs molécules , qu’on appelle " base ". Il existe
4 bases différentes : adénine (A), thymine (T), guanine (G) et
cytosine (C). Elles maintiennent ensemble les 2 brins de l’ADN (A d’un
brin "s’associe" toujours avec T sur l’autre brin, et C
toujours avec G). Lors de la division cellulaire , il arrive que des mutations
aux conséquences parfois graves apparaissent dans les bases de l’ADN
des nouvelles cellules. La thérapie génique permet d'espérer
les corriger.
Une hormone est une molécule produite par une glande ou un tissu. Généralement
transportée par le sang, elle agit sur un organe ou sur un autre tissu
situés à distance. Par exemple, le pancréas produit l'insuline
qui régule le taux de sucre dans l'organisme. Les hormones sont de véritables "messagers" qui,
avec le système nerveux, coordonnent l’activité des milliards
de cellules du corps humain. achat produit minceur
Lorsqu'elles atteignent leurs cibles, les hormones agissent sur des récepteurs
qui leur sont spécifiques. Chacune déclenche alors une action qui
lui est propre (cette action peut aussi être le déclenchement de
la production hormonale d’une autre glande). Les hormones ont des rôles
variés : hormones sexuelles ; hormone de croissance ; insuline (provoquant
la consommation du sucre contenu dans le sang) ; hormones permettant la purification
du sang, le contrôle de la quantité d’eau dans notre organisme…Certaines
sont directement libérées dans la circulation sanguine dès
leur production, d'autres sont libérées par des canaux à la
surface du corps (hormones des glandes sudoripares, par ex.). On sait aujourd’hui "fabriquer" des
hormones dites de synthèse (insuline, hormone de croissance, DHEA…).minceur
Pour communiquer, une cellule envoie des messagers chimiques
( protéine
) ou physiques (signal électrique). Ces messagers sont reconnus par des
relais de communication (les récepteurs) situés dans d'autres cellules
ou sur leur membrane . Ces relais transmettent le message reçu, qui déclenche
une réaction spécifique dans l’organisme (sécrétion
d’une hormone , par exemple).
Un récepteur peut être une protéine, une fibre nerveuse… Les
récepteurs ont des natures différentes, adaptées aux messagers
qu’ils reçoivent. Les récepteurs de l’œil, par
exemple, sont spécifiques à la lumière. Lorsque le récepteur
reçoit un messager, il transmet l’information reçue en envoyant
un autre messager : la lumière reçue par les récepteurs
de l’œil est transformée en signal électrique qui est
transporté jusqu’au cerveau. Certaines protéines réceptrices
modifiées à la suite d'une mutation sont impliquées dans
certains cancers . Ainsi lorsque le récepteur du facteur de croissance épidermique
(qui stimule la prolifération des cellules) est modifié, il stimule
la multiplication des cellules même en l'absence du facteur de croissance.
La multiplication cellulaire est alors incontrôlée.
Les enzymes sont des protéines présentes dans les
cellules de tous les êtres vivants. Elles ont pour fonction
de faciliter les réactions
chimiques qui s'y produisent naturellement. Par exemple, lors de la digestion,
ce sont des enzymes qui accélèrent la décomposition.
Une enzyme agit en attirant une ou plusieurs molécules , les substrats,
qui réagissent les uns avec les autres pour former d'autres molécules,
les produits. Par exemple, l’amylase, une enzyme contenue dans la salive,
découpe l’amidon - un sucre présent dans les céréales,
par exemple - en sucres plus simples. Après d’autres étapes
de digestion dans l'intestin, on obtient du glucose qui fournit de l’énergie à l'organisme.
Sans l’aide des enzymes, les réactions chimiques n’auraient
pas lieu chez les êtres vivants (ou très peu) et la vie ne pourrait
pas exister. On dit que l'enzyme joue un rôle de catalyseur. Il existe
un très grand nombre d’enzymes différentes, mais chacune
ne correspond qu’à une seule molécule (comme une serrure
correspond à une seule clé) et à une seule sorte de réaction.
Le code génétique est un système de correspondance
qui permet à la
cellule de fabriquer des protéines à partir de son nucléotides
, en acides aminés . Par exemple, AAT de l’ADN correspond à l'acide
aminé "leucine". Le code génétique est universel
: chez tous les êtres vivants, un même triplet de nucléotides
correspond à un même acide aminé.
Plusieurs groupes de 3 nucléotides peuvent "coder" pour un même
acide aminé . Cette redondance du code génétique est précieuse
: si, de façon spontanée ou sous l'effet de causes extérieures
(radiations, agents chimiques…), une séquence AAT est devenue AAC
(transcrites UUA et UUG sur l’ ARN m), il n’y a aucune conséquence
sur l’organisme, car ces deux codons correspondent au même acide
aminé (la leucine). Mais d’autres mutations de l’ADN peuvent
conduire à des erreurs dans la protéine, qui se met à dysfonctionner,
entraînant des conséquences allant jusqu’au cancer . Le génie
génétique utilise l'universalité du code génétique
pour faire produire des protéines humaines à des bactéries
, en leur injectant la séquence d'ADN codant pour cette protéine.
Chez une personne en bonne santé, le nombre de cellules
et leur spécialisation
est contrôlé par l’organisme. Chez une personne atteinte d'un
cancer, les cellules malades échappent à tout contrôle, se
multiplient de façon anarchique et perdent leur spécificité.
Dans certains cas, elles peuvent migrer vers d’autres endroits de l’organisme
et continuer à s'y développer (on parle de métastase).
Les cancers ont pour origine une accumulation d’anomalies génétiques
(ou mutations ) au sein d’une cellule. Leurs causes sont multiples : hérédité,
environnement, virus , vieillissement, habitudes personnelles, etc…Même
si aujourd’hui les traitements existants (médicaments, rayons X,
chirurgie) sont plus efficaces que par le passé, ils restent agressifs
et ont de nombreux effets secondaires. Par exemple, ils ne visent pas spécifiquement
les cellules cancéreuses et tuent également des cellules saines.
La thérapie génique , l’immunothérapie (qui consiste à stimuler
les défenses naturelles), ainsi que la vectorisation sont aujourd’hui
porteuses d’espoir. Dans un futur plus lointain, des nanorobots "injectés" dans
le corps devraient être capables de tuer spécifiquement les cellules
cancéreuses.
Une mutation est une modification de la séquence d’ bases " de
l’ADN aux perles d’un collier, une mutation ponctuelle peut être
l’altération d’une perle, le remplacement d’une perle
par une perle d’un autre type, l’insertion ou la suppression d’une
perle.
Les mutations peuvent être dues à des agents extérieurs (UV,
agents chimiques…) ou à un défaut de copie de l’ADN,
lors de la division cellulaire , que la cellule n’a pas détecté ou
que ses mécanismes de réparation n’ont pas pu réparer.
Elles peuvent survenir au niveau d’un gène , ou des séquences
qui régulent son expression ou encore ailleurs dans l’ADN. Certaines
mutations affectant un gène peuvent, grâce à la redondance
du code génétique , n’avoir aucune conséquence. D’autres
entraîneront une modification (structure, fonction…) de la protéine "codée" par
le gène, voire l'absence de la protéine. Les altérations
produites par les mutations se transmettent des cellules mères aux cellules
filles. Si elles se produisent dans des cellules sexuelles, elles se transmettent
des parents aux enfants.minceur
Un gène est un "morceau" de l’ ADN contenu
dans le noyau de nos cellules et qui porte le plan de fabrication
d’une protéine
. Les gènes sont porteurs des informations relatives aux caractéristiques
d’un individu (couleur des yeux par exemple). L'homme possède environ
30 000 gènes, ce qui ne représente que 5% de tout son ADN. Certaines
espèces animales et végétales ont plus de gènes que
l'homme.
Chaque gène existe en deux exemplaires (les allèles ), est localisé à un
endroit précis sur nos chromosomes et est délimité aux extrémités
par des codons particuliers. Toutes nos cellules ont les mêmes gènes
mais, selon la cellule, les uns s’expriment, les autres sont "silencieux".
Ainsi les gènes codant pour les protéines de nos cheveux s’expriment
dans les cellules des cheveux mais pas dans celles du foie. L’expression
d’un gène est régulée par des séquences situées,
le long de l’ADN, de part et d’autre du gène. Un même
gène peut coder pour plusieurs protéines ; inversement, une protéine,
lorsqu’elle est faite de plusieurs polypeptides , est codée par
plusieurs gènes. Si les défauts de certains gènes sont clairement
la cause de maladies génétiques , l’homme ne peut se résumer à ses
gènes.
Acide
aminé
Un
acide aminé est une molécule organique possédant
un squelette carboné et deux groupes fonctionnels
: une amine (-NH2) et un acide carboxylique (-COOH). Les
atomes de carbone de la chaîne carbonée sont
ordonnés par rapport au groupe carboxyle et nommés
par une lettre grecque : l'atome de carbone directement lié au
groupe carboxyle est le carbone a, et si le groupe amine
est aussi sur ce carbone, on a affaire à un acide
carboxylique aminé en position a, autrement dit un
acide a-aminé. Par exemple,la lysine est un acide
a-aminé portant un deuxième groupe aminé en
position.
Il existe plus de 100 acides a-aminés présent
dans la nature, certains on été découverts
sur des météorites, notament
les condrites carbonés. Seul vingt de ces acides a-aminés sont
utilisés par le règne vivant : ils sont les "maillons" qui
constituent les protéines. Celles-ci sont comparables à des "colliers" constitués
de cent à plusieurs milliers de ces "perles", reliées
de manière covalente au moyen de fonctions amide (liaison peptidique).
Si le nombre d'acides aminés est inférieur à 20, on parle
de peptide, et de 20 à 100 de polypeptide.minceur
ACHAT PRODUIT MINCEUR
Isomérie
Excepté pour la glycine, où R = H, les acides
aminés existent
sous la forme de deux stéréoisomères possibles, appelés
D et L. Les acides aminés L représentent la grande majorité des
acides aminés qui se trouvent dans les protéines. Les acides aminés
D se rencontrent dans certaines protéines produites par des organismes
exotiques au fond des océans, comme certains mollusques. Ce sont également
des composants abondants des parois cellulaires des bactéries.
Métabolisme
Lorsque les protéines se décomposent dans l'intestin,
les acides aminés sont "libérés" du "collier".
Ainsi, elles peuvent pénétrer la paroi intestinale. Elles se mélangent
par la suite à d'autres acides aminés (notamment celles provenant
de protéines corporelles dégradé) pour former le "pool
des acides aminés". De ce "pool" sont choisis les acides
aminés dont l'organisme a besoin pour synthétiser les protéines
qui lui manquent. Une fois choisis, ils sont liés dans le ribosome des
cellules qui, eux, choississent l'ordre des différentes "perles" à partir
de l'information détenue dans l'ADN. D'autres acides aminés du "pool" sont
aussi utilisés pour produire du glucose et des acides gras. Le processus
par lequel l'organisme synthétise du glucose à partir des acides
aminés s'appelle la "néoglucogénèse". Il
consiste tout d'abord en la suppression du groupe aminé (la partie NH2)
grâce à une réaction impliquant du pyridoxine (vitamine B6).
Le groupe aminé, qui est maintenant sous forme d'ammoniac (NH3) est tout
de suite transformé en urée par le foie car cette substance est
toxique. Le foie transforme ensuite le restant du groupe (appelé chaîne
carbonée) en glucose ou en acides gras (qui sont les éléments
de bases des lipides), ou aucun. Cela dépend si la chaîne carbonée
est glucogénique (transformable en glucose) ou cétogénique
(transformable en acides gras). Cette habilité est importante dans les
cas d'une glycémie trop faible.
Acide gras
En chimie, et en particulier en biochimie, un acide gras
est un acide carboxylique présentant la plupart du
temps une longue queue hydrophobe pouvant être
saturée ou insaturée. La plupart des acides gras naturels ont un
nombre pair d'atomes de carbone, parce qu'ils sont synthétisés à partir
d'acétates à deux carbones.
Dans l'industrie, les acides gras sont fabriqués par l'hydrolyse des liaisons
ester de corps gras naturels (formés de triglycérides, constitués
de glycérol et de trois acides gras).
On parle d'acide gras à longue chaîne pour une longueur de 14 à 22
carbones et à très longue chaîne s'il y a plus de 22 carbones.
Acides gras insaturés
Un acide gras insaturé est un acide gras qui comporte une ou plusieurs
liaisons doubles carbone-carbone. On parle alors d'acide gras mono-insaturé ou
d'acide gras poly-insaturé en fonction du nombre de liaisons doubles :
les acides gras monoinsaturés ont une seule double liaison, les acides
gras polyinsaturés ont plusieurs doubles liaisons. Les acides gras insaturés
sont majoritairement d'origine végétale et sont liquides à température
ambiante (comme par exemple l'huile d'olive)
Quelques acides gras insaturés
• acide palmitoléique, C16:1(9), du type Oméga-7
• acide oléique, C18:1(9), du type Oméga-9 achat
• acide vaccénique, C18:1(11), du type Oméga-7
• acide linoléique, C18:2(9,12), du type Oméga-6
• acide linolénique, C18:3(9,12,15), du type Oméga-3
• acide arachidonique, C20:4(5,8,11,14), du type Oméga-6
• acide eicosapentaénoïque ou EPA, C20:5(5,8,11,14,17), du
type Oméga-3
• acide érucique, C22:1(13) a
• acide docosahexaénoique ou DHA, C22:6 , du type Oméga-3
• acide nervonique, C24:1(15), du type Oméga-9
• acide nonanonique, C9
Acides gras saturés
Un acide gras saturé est un acide gras qui ne comporte pas de liaison
double carbone-carbone. Les acides gras saturés sont majoritairement d'origine
animale et sont solides à température ambiante (comme par exemple
le beurre).
Formule chimique.
Les acides gras saturés linéaires ont comme formule chimique :
H3C-(CH2)n-COOH où n est un nombre entier positif ou nul. Certains possèdent
des noms particuliers :
A
Nomenclature.
Chaque acide gras saturé possède en général
plusieurs noms : achat produit minceur
• un nom commun qui rappelle souvent son origine (par exemple, l'acide
formique est un produit naturel synthétisé par les fourmis)
• un nom systématique qui est très précis, mais plus
compliqué. Pour les acides gras saturés linéaire, il se
forme ainsi :
acide n-(radical du nombre de carbone)anoïque
où :
• le radical correspond au nombre d'atomes de carbone de l'acide gras
• an indique qu'il est saturé
• oïque qu'il s'agit d'un acide grasi
• oméga n il s'agit une notation qui indique que la première
insaturation est située sur le carbone n en comptant depuis le côté non
oxydé. Par exemple : eicosapentaenoique C20:5,oméga 3= 20 carbone,
5 insaturations, premiere insaturation = 17 puis de -3 en -3, soit 17,14,11,8,
et 5.
Acides gras et nutrition
Consommés en excès les acides gras saturés ( présents
et quantité importante dans les matières grasses d'origine animale
et l'huile de palme) augmentent le taux de cholestérol sanguin et donc
le risque de maladies cardio-vasculaires . Les acides gras mono-insaturés
(présent notamment dans les huile d'olive et de colza) quant à eux
exercent une action préventive sur les maladies cardio-vasculaires . Les
acides gras-polyinsaturés (apportés par l'huile de tournesol, maïs,
arachide, etc ) des séries oméga-3, oméga-6 et oméga-9
sont souvent appelés "acides gras essentiels" car l'organisme
humain en a absolument besoin. Les acides gras des séries oméga-3
et oméga-6 sont qualifiés d'indispensables car l'organisme est
incapable de les synthétiser et ils doivent donc obligatoirement être
apportés par l'alimentation. Ces acides gras sont très importants
pour l'organisme car ce sont des constituants des membranes cellulaires.
Cholestérol
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Le cholestérol est un lipide de la famille des stérols qui joue
un rôle central dans de nombreux processus biochimiques.
Le risque de maladie cardiovasculaire est majoré par un taux plasmatique élevé (hypercholestérolémie).
Le cholestérol tire son nom du grec chole- (bile) et de stereos (solide),
puisqu'il fut découvert sous forme solide dans les calculs biliaires.
L'étude de cette molécule a été récompensée
par plus de Prix Nobel qu'aucune autre molécule.
Structure
La molécule de cholestérol comprend quatre
cycles carbonés
(noyau cyclo-pentano-phénanthrénique), 8 carbones asymétriques
et une fonction hydroxyle. Elle est très hydrophobe avec un coefficient
de solubilité de 5 micromoles. La fonction OH du cholestérol peut être
estérifié par un acide gras qui rend la molécule totalement
insoluble. achat produit
Formule moléculaire : C27H46O
Masse molaire : 386,65 g/mol.
Localisation
Le cholestérol est présent sous forme de stérides (cholestérol
estérifié) dans la plupart des tissus des vertébrés,
et en particulier le foie, le cerveau, et la moelle épinière.
Rôle
C'est un composant majeur des membranes cellulaires, qui,
en s'intercalant entre les phospholipides, contribue à la
fluidité des
membranes.
Le cholestérol est également un précurseur de nombreuses
molécules :
• la vitamine D3 qui intervient dans la calcification des os,
• les hormones stéroïdes : cortisol, cortisone, et aldostérone,
• les hormones stéroïdes sexuelles : progestérone, œstrogènes,
et testostérone,
• les acides biliaires, ...
Métabolisme
- Synthèse
La synthèse du cholestérol se fait dans le
cytoplasme des cellules (principalement hépatiques
et intestinales) à partir de l'hydroxy-méthyl-glutaryl-CoA,
provenant de la condensation de trois molécules d'acétyl CoA.
L'étape clé de la synthèse du cholestérol est la
transformation de l'HMG-CoA en mévalonate par la HMG-CoA réductase.
L'activité de cette enzyme est augmentée lorsque l'apport alimentaire
en cholestérol est faible, et diminuée par des médicaments
de la famille des statines.
L'apport en cholestérol provenant de l'alimentation (viandes, œufs,
abats, produits laitiers, etc.) est bien inférieur à la quantité synthétisée
par l'organisme.
- Dégradation
Le cholestérol est dégradé dans le foie
par la 7-a-hydroxylase en acides biliaires (dont l'acide
chénodésoxycholique).
La colestyramine, en empêchant l'absorption intestinale des acides biliaires,
diminue leur concentration dans les cellules hépatiques, ce qui entraîne
une activation de la 7-a-hydroxylase et augmentation la dégradation du
cholestérol. achat produit minceur
N'oublions pas que le cholestérol est divisé en 2 catégories,
le bon cholestérol, et le mauvais cholestérol.
Transport
Étant un composé hydrophobe, le cholestérol n'est pas soluble
dans le sang.
Son transport est assuré par quatre types de lipoprotéines : achat
produit minceur
• Les lipoprotéines à basse densité (ou LDL : Low
Density Lipoprotein) transportent le cholestérol des lieux de sécrétion
vers les cellules de l'organisme. Des taux importants de LDL conduisent généralement
au dépôt de cholestérol sur les parois des artères
sous forme de plaque d'athérome, ce qui accroît le risque de maladies
cardiovasulaires et leur vaut le nom de "mauvais" cholestérol
;
• Les lipoprotéines à haute densité (ou HDL : High
Density Lipoprotein) déchargent les artères et les tissus extrahépatiques
du cholestérol, et le ramènent vers le foie où il est dégradé ;
on parle alors de "bon" cholestérol ;
• Les chylomicrons ;
• Les lipoprotéines à très basse densité (ou
VLDL : Very Low Densty lipoprotein) ;
Histoire
La molécule de cholestérol est découverte
en 1815 par le chimiste français Eugène Chevreul
(1786-1889) dans des calculs biliaires. Victor Langen (1904-2004)
suppose en 1915 la corrélation entre
le taux de cholestérol et l'athérosclérose. L'américain
Ancel Keys démontre le lien avec l'alimentation en 1970.
Oméga-3
Le groupe d'acides gras Oméga-3, notés également
?3 sont des acide gras polyinsaturés que l'on trouve
dans certains poissons, dans le lin, le chanvre, la noix
et le colza (canola).
Les Oméga-3 et les Oméga-6 sont classés acides gras indispensables,
c'est-à-dire que le corps ne peut les produire. Ils étaient avant
appelés "Vitamine F". On les qualifie également d'essentiels,
ce qui signifie que l'organisme en a besoin.
Chimie
Le terme "oméga-3" signifie que la première double liaison
dans la structure carbonée de l'acide gras, en comptant à partir
du côté opposé au groupe acide, occupe le troisième
rang : oméga parce que l'on compte depuis la fin ([oméga]] est
la dernière lettre de l'alphabet grec) et 3 parce que c'est le rang qu'occupe
la double liaison.
Les principaux acides gras du groupe Oméga-3 sont :
• L'acide a-linolénique ou ?3a (18:3; ALA)
• L'acide eicosapentaénoïque (20:5; EPA)
• L'acide docosahexaénoïque (22:6; DHA)
Les deux derniers peuvent être synthétisés par l'organisme
humain à partir du premier.
Les sources alimentaires d'oméga-3
• Les légumes verts à feuilles (chou, laitue...) sont particulièrement
riches en oméga-3 (200 à 375 mg/100g).
• L'huile de lin contient près de 58% d'ALA mais n'est pas destinée à la
consommation en tant que tel : dans la crème Budwig, par exemple, elle
est mélangée aux autres aliments, ce qui lui enlève son
goût âcre. Les graines de lin, employées dans l'alimentation
animale, enrichissent la viande de ces derniers en oméga-3. En huiles
de consommation courante, seule l'huile de colza contient un rapport entre oméga-3
et oméga-6 optimal. Les huile d'olive et de tournesol ont d'autres qualités
nutritives mais sont relativement pauvres en ALA. achat
oduit minceur
Le saumon sauvage en contient aussi beaucoup alors que le saumon d'élevage
en contient moins. On en trouve aussi dans le thon et les sardines. Mais il faut
veiller à équilibrer l'apport en oméga-3 avec l'apport en
oméga-6 (rapport conseillé : 1 oméga-3 pour 5 oméga-6). achaPRODUIT
MINCEUR
Effets bénéfiques sur la santé
Dans les années 1990, une étude de l'Université du Maryland
aux États-Unis a révélé les bienfaits des acides
gras du groupe Oméga-3 dans le cadre de régimes déficients
ou carencés. En effet, il a été mis en avant que la dose
quotidienne d'un régime européen était entre 1 et 2 grammes
par jour, alors que les Oméga-3, acides gras essentiels, sont nécessaires à la
construction de la membrane cellulaire et des tissus du cerveau chez l'enfant.
Il apparaît que les Oméga-3 limitent les accidents vasculaires.
Il sont donc proposés en complément lors de la prévention
des infarctus du myocarde.
Contrairement à une idée répandue, les bienfaits sont donc
essentiellement dus au manque relatif d'Oméga-3 dans l'alimentation, ou
plutôt le manque d'Oméga-3 a des effets négatifs.
Les études prouvant le bénéfice d'un supplémentation
en Oméga-3 sont en faite rares : la plupart étudie l'influence
riche en ce produit mais d'autres facteurs peuvent influencer les résultats
(richesse en fibres, en vitamines...). L'étude GISSI IV, publié en
1999, montre qu'une supplémentation artificielle en Oméga-3 (sous
forme de gélules) chez des patients ayant fait un infarctus du myocarde
récent, diminue sensiblement la mortalité de ces derniers. achat
produit minceur
Risques connus ou suspectés des Oméga-3
Bien qu'on prête souvent aux Oméga-3 des vertus souvent exagérées,
il a été prouvé que l'excès d'Oméga-3 peut
provoquer :
- des problèmes de coagulations, proche de l'hémophilie ;
- des possibilités accrues d'hémorragie ;
- des taux plus élevés de cholestérol LDL, parfois grossièrement
appelé "mauvais cholestérol" ac
- une baisse de la glycémie, surtout chez les diabétiques ;
- une baisse des réponses immunitaires et inflammatoires.
Pour ces raisons, la FDA (Food and Drug Administration) recommande une consommation
minimum de 2 g par jour, maximum de 3 g par jour.
|